20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant adoptée en 1989
dossier-de-presse refus de la misère
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Programme mulhousien
Samedi 17 octobre 2009
Cinéma Bel Air / Centre Teilhard de Chardin
Entrée gratuite - plateau
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14h Projection au Cinéma Bel Air, 31 rue Fénelon :
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Long métrage, “Les Enfants invisibles”, réalisé avec le soutien de l’Unicef et du PAM (Programme alimentaire mondial), relate le destin de 7 enfants aux quatre coins du monde, dont les droits ne sont pas respectés.
Ce film est réalisé par 8 auteurs de renommée internationale : Emir Kusturica, John Woo, Ridley et Jordan Scott, Medhdi Charef, Katia Lund, Spike Lee et Sefano Veneruso. Chacun livre un regard original sur une problématique liée aux droits de l’enfant. |
16h Adultes : débat dans la salle du cinéma
Jeunes : goûter puis ateliers/jeux sur les droits de l’enfant
18h Apéritif offert au Centre Teilhard de Chardin
Partage d’un repas « auberge espagnole »*,
Animation musicale.
* Chacun apporte un plat salé ou sucré qu’il sait bien faire, en quantité limitée, et le partage avec tous, de telle sorte que tous puissent découvrir des saveurs ou des préparations inhabituelles.
Pour des raisons d’hygiène et de confort, nous vous invitons à déposer vos plats au frigo du Centre Teilhard de Chardin, 17 rue de la Cigale, dès 13h45, avant de venir au cinéma.
21h Fin de la soirée - organisation du covoiturage
Salut à tous, Il y a quelque chose, dans le projet d’instauration de la taxe “carbone”, qui heurte quelque peu cette rationalité que nous sommes réputés partager en tant que Français, et communément désignée sous le fameux vocable d’esprit cartésien.
Cette interrogation s’est transformée en perplexité quand j’entendis l’autre jour et successivement Jean-François Copé, puis le président Sarkozy sur le sujet - j’avais les mains dans la cuisine (à procéder à l’épluchitude du cinquième fruit-légume du jour) et je n’ai pas pu couper le poste à temps, comme je le fais d’habitude, notamment et promptement quand surgit l’insupportable voix de Ségolène (-eeuh).
Je rejoins ce faisant le nombre des gens qui disent : “je n’écoute plus les infos, ça m’énerve trop”. On les comprend, mais d’un autre côté, cela n’empêche pas la réalité de survenir. Et de plus, parfois on rigole bien, quand même. La preuve : la manière dont le président a envoyé sur les roses les journalistes qui l’interpelaient sur les propos d’Hortefeux tient du sublime : selon lui, affirmer en tant que ministre de l’intérieur qu’il y a trop d’arabes est une broutille qui ne mérite pas qu’il s’y arrête, alors qu’il a tant de travail (il sera bientôt le seul à en avoir, et lequel !)
Mais, comme eux, je m’égare. Revenons à nos moutons et à leur tonte.
Selon Copé et Sarko, nous dépensons trop. En effet, le Français est naturellement porté à la gabegie. Gaspiller, vous le savez, c’est notre grande passion.
D’autant que les prix absolument dérisoires de l’essence, du gaz et de l’énergie nous y encouragent. Nous nous chauffons, c’est bien connu, en plein été, nous faisons tourner les moteurs pour rien, pour aller bêtement en vacances par exemple, ou au travail (franchement, pour ce qu’on y gagne encore !), nous ne prenons pas les transports en commun, surtout quand ils sont inexistants, nous refusons avec obstination de congeler en hiver dans nos maisons et nos appartements.
Donc, pour corriger le défaut majeur de cette pulsion obscure qui nous entraîne à dépenser de plus en plus l’argent que nous n’avons pas, nous allons dépenser plus. Pour nous punir ? Bien sûr que non ! Chic et super ! En toute logique, nous ne saurions qu’en être ravis, puisque ce coût supplémentaire va alimenter notre propension viscérale à jeter l’argent par les fenêtres. Et nous nous équiperons d’autant plus difficilement en pompes à chaleur, capteurs solaires, voire éoliennes à l’efficacité plus que douteuses.
On a du mal à saisir la différence entre une simple augmentation des tarifs et la nouvelle taxation “écolo”, sinon que la dernière est flanquée opportunément d’une tentative de culpabilisation typiquement judéo-chrétienne : Nicolas, le chanoine honorifique de Latran n’est pas loin…
Autre question : à quoi va servir le produit de cette taxe ? Dédommager la planète meurtrie, tant s’est enracinée dans cette société l’idée qu’avec du pognon on arrange tout ? Allons-nous en faire, en processions penaudes et contrites, offrande sur l’autel de Bercy à la divinité terrestre courroucée et blessée, à titre de compensations ? Et par quels mystérieux mécanismes cette taxe soulagerait-elle la mise à mal de l’environnement et du climat ?
Quant au “chèque carbone”, on frémit d’avance en en imaginant les réels bénéficiaires.
Dans l’Antiquité (il en reste des traces encore aujourd’hui ou du moins récemment, quand on offrait, il y a peu, des oeufs ou des volailles aux curés), il était d’usage d’apporter dans les temples des sacrifices en nature, soit de la nourriture, ou encore des jeunes filles vierges. Il était admis que ce dont les dieux ne voulaient pas était laissé pour la consommation des prêtres.
Qui sont ces prêtres aujourd’hui ?
DM
Tags : ecologie
Le voici –>bild-zeitung
Un article de presse en Allemagne que l’on ne verra JAMAIS en France, tellement les journaleux se font dans le froc.
Traduction :
8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés.
Toute la France est touchée par les mesures de récession. Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le Président Nicolas Sarkozy ( 5 4 ans)
Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France. Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy.
- Dans les 300 mètres carrés de l’appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280.000 euros par an
- Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion gouvernemental vide l’accompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d’urgence.
- Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d’euros) a été baptisé “Carla” du prénom de madame Sarkozy numéro 3 (c’est mimi… NdT)
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Tags : sarkozy
Les ouvriers qui séquestrent des patrons ou des cadres dirigeants ont-ils raison ? Oui, bien sûr.
Par Marc COHEN paru sur http://www.causeur.fr/travail-du-dimanche-chomage-du-lundi,2321
Pour une raison simple : que diable pourraient-ils faire d’autre ? Voilà des gens qui normalement n’embêtent personne. Qui fabriquent des pneus, des cartes à puces ou des têtes de delco huit heures par jour. Qui sont payés 1200 euros net au bout de quinze ans d’ancienneté. Des gens qui le samedi bricolent dans leur pavillon et organisent des merguez-parties le dimanche, quand il fait beau, ou qui vont tenir un stand au vide-grenier du club de natation. En temps normal, on n’entend jamais parler d’eux, et ça leur convient parfaitement. Et puis un jour, un mec leur annonce que tout ça, c’est fini. Au mieux, on leur a préparé un plan social en béton. En clair un reclassement bidon, une formation bidon, un autre connard en costume qui vient leur expliquer comment ils peuvent se mettre à leur compte, monter une micro-entreprise de toilettage canin ou un gîte rural gay-friendly avant d’aller grossir les statistiques du RMI.
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Tags : Capitalisme, solidarité